Lundi 19 octobre 2009

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Mardi 13 octobre 2009




                    Pologne (août 2008)

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Vendredi 9 octobre 2009


                                             Photo Agnieszka Swiech



Par Amadeus
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Vendredi 9 octobre 2009



                                         Photo Nicolas Pestel



Par Amadeus
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Lundi 5 octobre 2009


Le réveille-matin                                                                                   
Et tout me revient
Je l'aime je l'aime
J'ouvre la radio
Torrent de mots
J'aimerais qu'on le dise
Il l'aime il l'aime
Je mets ma chemise
Un coup de peigne
Je bois mon café
Deux sucres à peine
Et mes pensées
Sont toutes les mêmes
C'est insensé
Je l'aime je l'aime
Qu'est-ce qui m'arrive?

Je descends ma rue
Je prends l'avenue
Toujours la même
Feu rouge première
Les gens derrière
Déjà le feu vert
Avenue du Maine
Comme un automate
Je tourne à droite
Déjà les problèmes
La vie les coups
Suis-je un acrobate
Ou suis-je fou?

Mais dis-moi tout
Marionnettiste
J'ai des ficelles à mon destin
Tu me fais faire un tour de piste
Mais où je vais je n'en sais rien

Mais dis-moi tout
Marionnettiste
Mon cœur de bois soudain s'arrête
Que feras-tu de tes artistes
Après la fête?

Je revois la scène
Exactement
Avant-hier
Elle est entrée
Au restaurant
Elle s'est assise
Devant moi
D'un coup j'ai compris
Que dans ma vie
J'avais dormi
Depuis trente ans
Et foudroyé
Par ce tonnerre
Je suis tombé
Dans sa lumière

C'est comme une course
Au corps à corps
Elle n'a qu'un seul mot
Encore encore
Elle n'a qu'un seul cri
L'amour d'abord
Elle n'a plus qu'un corps
Et moi aussi
Et par la fenêtre
On voit Paris
J'ai rêvé peut-être
Où j'ai dormi
Et tout d'un coup
Je vis je vis

Mais dis-moi tout
Marionnettiste
J'ai des ficelles à mon destin
Tu me fais faire un tour de piste
Mais où je vais je n'en sais rien

Mais dis-moi tout
Marionnettiste
Mon cœur de bois soudain s'arrête
Que feras-tu de tes artistes
Après la fête?

Et dans l'ascenseur
Cogne mon cœur
Je sonne et je vois
Un mot pour moi
Qui dit oublie-moi
Qui me supplie
Va-t-en ça vaut mieux
Pour tous les deux
Chacun son chemin
Même s'il est triste
Chacun son chagrin
Adieu l'artiste

Et sur le trottoir
J'm'en vais comme ça
Mains dans les poches
Je rentre chez moi
Maréchal Foch
Au bar-tabac
Je prends un café
Et ça me brûle
On n'oublie jamais
On accumule
J'aimerais arrêter
Toutes les pendules
Une voix là-haut
Me dit debout

Mais dis-moi tout
Marionnettiste
J'ai des ficelles à mon destin
Tu me fais faire un tour de piste
Mais où je vais je n'en sais rien

Mais dis-moi tout
Marionnettiste
Mon cœur de bois soudain s'arrête
Que feras-tu de tes artistes
Après la fête?



Pierre Bachelet
(25 mai 1944 - 15 février 2005)


                    Mai 2006



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Dimanche 4 octobre 2009
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Vendredi 2 octobre 2009



Moi et Je, nous sommes deux.
Je brûle de vivre pour Lui... IL rêve d'aimer pour Moi... Je me tue de voir pour Eux...
Même s'Il vit pour deux, pour Moi... et que Je pars pour un demi, pour Lui...
Ce sera deux fois plus riche... Mon coeur hémophile depuis toujours... et Ses yeux plein d'étoiles et d'amour. 
Celui que Nous n'avons pas su voir...  et celui trouvé partout...
A brûler mes jours... et Ses rêves, j'y gagne de vivre... mais j'y sacrifie de ma vie.
Mon soleil... pour Ses nuits.
Me consumer sans regrets...
Et lui et moi... Moi et Je...

On l'aime tant, le temps qui reste.





 Greg Amadeus
(septembre 2009)

                               



                                                                  

                                                         Janvier 2006
                                    
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Mardi 29 septembre 2009

Il se faisait buée de l'attention, il détournait le souffle d'admiration,
Sa conscience est un grand feu, c'est futile... mais ça brille un peu.
Son âme se reflète alors comme le ferait le clair de lune,
Sur le miroir de l'océan.
Dans les profondeurs de l'eau et du mystère, les pensées noyées,
S'écumants comme les vagues sur le rivage...
En dentelles d'écume, sombres et éternelles.
Puis vient la nuit, et à voir que les étoiles brillent,
Il peut refaire alors, pour quelques instants, un monde en bleu...
Avec parfois le coeur au bord des yeux.
Cette façon d'être heureux, de se trouver à nouveau deux.
Et moi, insolent de certitudes, avec tous ces mots qui dansent au bout de moi.
Tel un émigrant, vêtu d'aurores boréales, à la candeur du soleil,
Se dessine toujours mon ombre.
Toujours brûle en moi la passion... et mon coeur volcan,
Dans ces méandres la porte, à travers veines en fusion.
Je te rencontre dans ma forêt de reflets.
Le doigt larme de mes larmes crispe l'instant, auréolé de pensées humides.
Tremblements de paupières articulés, du livre de ma vie aux fils d'or calcinés.
J'aime quand vient enfin le soir, cheminant à la croisée du jour et de l'espoir.
C'est comme un exil à mon humeur... à mon amour,
Comme une étoile noyée dans la marre de mon ciel.
Mon amour d'astre dans la prunelle de mes nuits...
C'est enfin mes rêves éparpillés dans tes yeux immenses,
Et en parler comme si c'étaient les miens...
Possible en apparence, mais les mots manquent...
Devant tant, mais tant d'élégance.




Par Amadeus - Publié dans : Traces d'une plume déchue
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Dimanche 27 septembre 2009
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Jeudi 24 septembre 2009


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Pages

Présentation

...








...





 J'ai passé la nuit à te regarder dormir ...  et dans un regard clos d' Ange, ...  qui ne peut pas mentir,  un visage si calme ... qui ne peut pas vieillir,  ce que je ressens... difficile à écrire.

Le meilleur comme le pire, mettre sur tes lèvres un sourire  ...  avant qu'il ne soit trop tard,  que je vois dans tes yeux qui ne savent pas mentir, ils sont clos quand tu dors !!! ... c'est pour ça que j'ai passé la nuit à te regarder dormir.

Toute ma vie assis là, toujours vivre ça ... voir selon la lune différents reflets sur ton visage ... et le voir s'épanouir,  te bercer du regard, t'éloigner les cauchemards ...

J' viens de tomber sur ces lignes ... j'ai pris le temps de les relire, tu vois j'arrive toujours pas à dormir ... comme quand je passais mes nuits à te regarder dormir...  sans jamais en finir.

Mais aujourd'hui ... la nuit est si calme ...

Qu' il n'y a plus d'étoiles qui scintillent dans mon ciel ... respect à tous ceux qui se sont sortis des ruelles.           

Et j'arrive toujours pas à dormir ...  même rythme, même espérance ...  sans répit, pour gravir, en oubliant souvent, dans ma course contre le temps ... l'illusion vers l'abstrait.

Seul les guerriers maudits survivent ici, des fois y'a pas l'choix, un grand coup de pied dans une boîte en fer, les mains dans les poches et les yeux dans l'ailleurs, pas question de croire aux fées ... pas question de se laisser aller.

Lassé par le pain quotidien, marre de cette tranche de vie racie, marre de dire merci ... la raison fuit, devant la folie.

Moment d'inattention, cruelle déception, mon choix serait de t'épouser, toi la chance qui m'enlèverait de ce merdier.

A la France j'dirais qu'on a trente ans de moyenne, qu'on est là pour l'entailler ... que je suis enragé et que dans les airs j'aimerai m'envoyer ...

Mes voisins, j'les aime pas, alors j'fais pas d'efforts ... dès le matin, moi j'met du pe-ra très fort...  et c'est à coup de batte que les histoires se règlent.

Dite à ma haine qu'elle me blesse, qu'elle flingue ma jeunesse, et que ma douleur exagère.

A ceux qui sont partis trop tôt, j'leur dit  que je les oublie pas, les photos sont toujours là, et  que ce qui reste c'est comme pour moi.

Le monde est tout petit, on se reverra, c'est ce que tout le monde dit ...  l' amour est mort, soi tu pèses, soi tu t'casses ...

Ne leur dit pas que j'ai du sang sur les mains, que ces choses s'attirent, et que j'ai des choses à dire... enfin des bouts de phrases peuvent quitter mes murs.

Coupable, mais loin d'être apeuré.

Les aubes salissantes
Amadeus



...






Arrêtons la ,
Arrêtons de nous mentir
On est pas fait pour ça,
Allez viens on se tire...
Avant de remballer,
Avant de partir,
Ici tirons un trait
sur notre avenir...
Allez viens avec moi,
T'envoler...
Même si on ne va pas loin
On aura essayé.
Allez viens avec moi,
si on part en fumée,
Même si c'est la fin
Autant partir en beauté.






A ton Etoile




















...





























































































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