Vendredi 29 mai 2009


  Poussières de moi,
  poussières de temps,
  jetées au feu, dans sa chaleur
  je sens ma vie, la montée des
  flammes dans mon crâne,
  moi le transparent vêtu
  de cendres, empalé de fumée
  jusqu'au crépitement...
  calciné coeur à l'air, écroulé dans
  ma chair...
  mais vivant dans l'air du temps,
  ma raison esquisse une pluie sur mon
  âme en braises, et mes yeux secs
  comme mes jours de ne plus écouter
  les cris sourds de mon désastre...
 
  Je vais moi...
                      Heureux pour moi...
  Dans le brasier qui me suivra,
                     Je brûle de vivre...
  Mais j'aime ça.

          Amadeus.



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Mardi 26 mai 2009

  Vous savez qui je suis, Ange de l'enfer, immortel, je suis éternel depuis la dissociation de mon double.
Je ne viens pas du ciel, je le contemple... à ce quelque chose qui préserve du néant, je ne dirais pas une prière à lui adresser, mais j'offre la souffrance infinie de mon âme... la défaillance de mes croyances.
Sans aucun sens commun, ivre de votre amour de simple mortel, de sensualité, de métaphysique, je dérive à travers le temps... entre aujourd'hui, hier et demain, je peux voir la mer sans fin, dans la création et la finalité de l'univers.
Perdu dans mes pensées, je me retrouve parmis vous... il y a longtemps que je ne dors plus, et je peux vous le dire maintenant... la mort se sert du somme comme appât.
N'ayez craintes, elle n'est pas matière, et ne peut influencer le désir et la soif de vivre, comme un poison dans l'eau, elle se perd à contre courant.
Accroupis au rebord et à l'ombre du monde, je médite, la nuit tombe, et comme la marée de toutes ces visions, elle scintille, et la solitude possède une certaine délicatesse, garant par habitude, croyer en la plénitude de certains romantismes... et parfois de l'appréciation de cet état.
On nait, on vit, on meurt... au travers des epreuves, ne vous contentez pas de ce passage éphémère, il faut s'accaparer la vie, aimer très fort, comme quand on aime vraiment... ne pas vivre les sentiments à l'envers.
Cette procession terrestre est une oeuvre d'art sublime, une douce mélodie, une bataille gagnée...
A ramener quelque chose de l'au-delà dans votre monde, celui que j'aime tant, qu'il vous faut savoir apprécier, un Ange n'est pas de trop.
Peut m'importe d'etre déchu, de mes deux vies, appuyé contre le silence, je retombe au clapotis du vide, sur le vide...
Restent des ilôts nageurs, chapelets de fulgurances par hautes eaux, parenthèses de poussières de souvenirs,
qu'absorbent à nouveau dans la nudité des matins les rêves et contemplations qui coulent dans mes veines malades.
 
Et ce soir, les yeux dans les mêmes reflets, je m'envole encore et toujours du même quai... une fois de plus,
n'est pas coutume... je contemple seul mes contemporains, qui ne contemplent rien ...
Seul dans ma bulle, dans mon petit monde avec mon oeil de prédateur... abreuvé par ma passion, ça ne m'inquiète pas.... mais doucement... surement... je meurs d'être moi.

Imagine, dear Angel... there's no heaven, imagine all the people living for today.

Si seulement j'avais su... les larmes ne m'embueraient pas l'écran.

Te rappeleras tu de mon nom... si je pars vraiment... d'ou je peux cracher sur ce monde futil.

C'est pas ma faute...  avec le temps va, tout s'en va... faut laisser faire, et c'est très bien.

Plus que du vent, restent des débris...   j'te donne ma plume moi j'en veux plus.... prudence en sortant.













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Lundi 25 mai 2009
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Dimanche 24 mai 2009
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Dimanche 29 mars 2009
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Samedi 28 mars 2009
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Vendredi 27 mars 2009
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Vendredi 27 mars 2009
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Vendredi 27 mars 2009

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Jeudi 26 mars 2009

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Pages

Présentation

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...





 J'ai passé la nuit à te regarder dormir ...  et dans un regard clos d' Ange, ...  qui ne peut pas mentir,  un visage si calme ... qui ne peut pas vieillir,  ce que je ressens... difficile à écrire.

Le meilleur comme le pire, mettre sur tes lèvres un sourire  ...  avant qu'il ne soit trop tard,  que je vois dans tes yeux qui ne savent pas mentir, ils sont clos quand tu dors !!! ... c'est pour ça que j'ai passé la nuit à te regarder dormir.

Toute ma vie assis là, toujours vivre ça ... voir selon la lune différents reflets sur ton visage ... et le voir s'épanouir,  te bercer du regard, t'éloigner les cauchemards ...

J' viens de tomber sur ces lignes ... j'ai pris le temps de les relire, tu vois j'arrive toujours pas à dormir ... comme quand je passais mes nuits à te regarder dormir...  sans jamais en finir.

Mais aujourd'hui ... la nuit est si calme ...

Qu' il n'y a plus d'étoiles qui scintillent dans mon ciel ... respect à tous ceux qui se sont sortis des ruelles.           

Et j'arrive toujours pas à dormir ...  même rythme, même espérance ...  sans répit, pour gravir, en oubliant souvent, dans ma course contre le temps ... l'illusion vers l'abstrait.

Seul les guerriers maudits survivent ici, des fois y'a pas l'choix, un grand coup de pied dans une boîte en fer, les mains dans les poches et les yeux dans l'ailleurs, pas question de croire aux fées ... pas question de se laisser aller.

Lassé par le pain quotidien, marre de cette tranche de vie racie, marre de dire merci ... la raison fuit, devant la folie.

Moment d'inattention, cruelle déception, mon choix serait de t'épouser, toi la chance qui m'enlèverait de ce merdier.

A la France j'dirais qu'on a trente ans de moyenne, qu'on est là pour l'entailler ... que je suis enragé et que dans les airs j'aimerai m'envoyer ...

Mes voisins, j'les aime pas, alors j'fais pas d'efforts ... dès le matin, moi j'met du pe-ra très fort...  et c'est à coup de batte que les histoires se règlent.

Dite à ma haine qu'elle me blesse, qu'elle flingue ma jeunesse, et que ma douleur exagère.

A ceux qui sont partis trop tôt, j'leur dit  que je les oublie pas, les photos sont toujours là, et  que ce qui reste c'est comme pour moi.

Le monde est tout petit, on se reverra, c'est ce que tout le monde dit ...  l' amour est mort, soi tu pèses, soi tu t'casses ...

Ne leur dit pas que j'ai du sang sur les mains, que ces choses s'attirent, et que j'ai des choses à dire... enfin des bouts de phrases peuvent quitter mes murs.

Coupable, mais loin d'être apeuré.

Les aubes salissantes
Amadeus



...






Arrêtons la ,
Arrêtons de nous mentir
On est pas fait pour ça,
Allez viens on se tire...
Avant de remballer,
Avant de partir,
Ici tirons un trait
sur notre avenir...
Allez viens avec moi,
T'envoler...
Même si on ne va pas loin
On aura essayé.
Allez viens avec moi,
si on part en fumée,
Même si c'est la fin
Autant partir en beauté.






A ton Etoile




















...





























































































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