Traces d'une plume déchue

Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /Oct /2009 03:05



Moi et Je, nous sommes deux.
Je brûle de vivre pour Lui... IL rêve d'aimer pour Moi... Je me tue de voir pour Eux...
Même s'Il vit pour deux, pour Moi... et que Je pars pour un demi, pour Lui...
Ce sera deux fois plus riche... Mon coeur hémophile depuis toujours... et Ses yeux plein d'étoiles et d'amour. 
Celui que Nous n'avons pas su voir...  et celui trouvé partout...
A brûler mes jours... et Ses rêves, j'y gagne de vivre... mais j'y sacrifie de ma vie.
Mon soleil... pour Ses nuits.
Me consumer sans regrets...
Et lui et moi... Moi et Je...

On l'aime tant, le temps qui reste.





 Greg Amadeus
(septembre 2009)

                               



                                                                  

                                                         Janvier 2006
                                    
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 02:59

Il se faisait buée de l'attention, il détournait le souffle d'admiration,
Sa conscience est un grand feu, c'est futile... mais ça brille un peu.
Son âme se reflète alors comme le ferait le clair de lune,
Sur le miroir de l'océan.
Dans les profondeurs de l'eau et du mystère, les pensées noyées,
S'écumants comme les vagues sur le rivage...
En dentelles d'écume, sombres et éternelles.
Puis vient la nuit, et à voir que les étoiles brillent,
Il peut refaire alors, pour quelques instants, un monde en bleu...
Avec parfois le coeur au bord des yeux.
Cette façon d'être heureux, de se trouver à nouveau deux.
Et moi, insolent de certitudes, avec tous ces mots qui dansent au bout de moi.
Tel un émigrant, vêtu d'aurores boréales, à la candeur du soleil,
Se dessine toujours mon ombre.
Toujours brûle en moi la passion... et mon coeur volcan,
Dans ces méandres la porte, à travers veines en fusion.
Je te rencontre dans ma forêt de reflets.
Le doigt larme de mes larmes crispe l'instant, auréolé de pensées humides.
Tremblements de paupières articulés, du livre de ma vie aux fils d'or calcinés.
J'aime quand vient enfin le soir, cheminant à la croisée du jour et de l'espoir.
C'est comme un exil à mon humeur... à mon amour,
Comme une étoile noyée dans la marre de mon ciel.
Mon amour d'astre dans la prunelle de mes nuits...
C'est enfin mes rêves éparpillés dans tes yeux immenses,
Et en parler comme si c'étaient les miens...
Possible en apparence, mais les mots manquent...
Devant tant, mais tant d'élégance.




Par Amadeus - Publié dans : Traces d'une plume déchue
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Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /Août /2009 13:51


Je le sais... cet air d'indifférence parfois, te semblait de l'incertitude, naissante très certainement de mon monde, celui ou je garde le nez au ciel,
et la tête dans les étoiles.
Tu le sais bien, à prendre le large, dans "ma bulle"... mais tu ne viendras plus à mon secours.
Alors J'ai renié mes dieux pour toujours.
Aujourd'hui encore Je vois ton nom écrit en grand partout sur les murs, trop tard, si tu savais ce que j'endure enfermé seul dehors...
Tout ce que j'écoute termine par "toi" même dans mes mOts, enfin je pENSE... Sauras tu lires entre mes lignes ?
Je ne sais rien faire "ensemble" je le savais, mais pardonne moi d'avoir essayé, c'est que je t'ai aimé, comme on aime vraiment.
J'ai juste fermé les yeux sur ma réalité, un instant, quelques mois, années...
Je n'ai jamais autant entendu ton prénom que ces derniers temps, et je te retrouve dans tout ce que je vis, ce que je lis... toutes ces manières d'être à toi, tes sourires et tes colères... tes baisers et tes carresses.
Et je sens encore tes mains sur mon corps qui brûle, je brûle, et je rêve d'un courant d'air, d'une fenêtre dans ma vie avec vue sur la mer.
Dans ce silence je retrouve la chaleur de ton coeur blotît contre le mien.
Ma soeur d'âme, ma vénus fatale, du fragile et du nécessaire.
Tu faisais partie de moi, avant de préférer caacher tes sentiments... en toi.
Oui, je saigne encore... de respirer ton odeur, de ces regards qui rendent plus forts, avec la chaleur de ta voix dans le coeur, celle que tu penses trop dure, ou trop grave, ou trop autre chose...
Une lame enfoncée loin dans mon âme, je souris à la mort, je sais que tout ce qui ne tue pas nous rend plus fort, mais moi... t'en fais pas... j'étais déjà mort !!
L'amour est assassin.
Tout ce rouge sur ma vie, je te blesse dans un dernier effort.
Et je saigne encore... tout ce rouge sur mon corps.
J'ai cédé sous ce poids, courbé les épaules, pourtant de la peur je suis hôté, car j'ai appris à rêver.
Ne rien entendre, ne plus attendre.
Un vertige, puis le silence... j'y ai trouvé quelques étoiles, malgré tout, toi qui me déteste aujourd'hui,
je t'y vois briller.
Regarde toi, à fermer les yeux sur ce qui fût nous, bien trop tôt, à la lueur de nos mensonges.
Fantôme dans ton ombre, je te hais de tout mon coeur, mais je t'adore... encore.
Plus que du temps qui passe, par ici, je me renvoie qui je suis... je m'oublie.
Plus que du vent, de la pluie, mon amie, je passerai bien du temps la-bàs, ici...
Juste une idée qui passe... et qui me suis.  
J'écris là comme un con, mon destin est bien triste, une soirée avec Jack, et Daniel's qui me guide...
Juste un glaçon s'il vous plaît !!
Et peut être qu'à l'aube, ou même un peu plus tard lorsque le soleil aura bien repris ses droits, mes yeux se fermeront enfin, dans un sommeil clément.
C'est un bien triste, un bien triste sort... Avant toi, j'ignorais tout ça.
Alors toi aurais tu le coeur lourd mon amour ? ... tu cherches un autre amour, mais est ce que tu m'aimes toujours pour toujours ?
...

Encore un requiem pour un rêve ?
...

06H08 du mat, et tu vois, j'arrive toujours pas à dormir... comme quand je te regardais dormir... je me refais l'histoire, sombre héro à contre courant, ou pire.
J'attend d'être K.O., et que la mort m'envoie un somme comme âppat, avec tes souhaits peut être arrivera t-il plus vite.
De toute façon dans ma tête y'a rien à faire... je donne des coups de pieds dans une boîte en fer.
J'suis souvent mal, c'est pas facile.
J'ai rêvé que je mourais au combat, comme un samourai, sans lâcher mon katana.
Et toi, c'est ta faute... tu m'as laissé seul avec moi même, comment veux tu que je me comprenne ?...
Déjà toi tu n'y arrivais pas toujours !
Je suis ou j'en suis avec tellement d'erreurs, comment ne pas traiter quand la vie est une chienne...
Non je plaisante (un peu) tout ira bien et je vais continuer dans l'espoir de grandes choses, après mon égo,
je le ferais un peu pour toi aussi...
En silence, et bien cachée, tu resteras dans un coin de mon petit coeur, je te l'ai toujours dit.
Bon aller repartir, un peu plus loin... ailleurs, puisqu'il y a un monde... Ailleurs.
Retrouver le gout du sel de ma vie, les rêves et l'envie, pour que j'aime aujourd'hui et respecte demain.
Du plaisir et du désir.
Comme revoir dans tes yeux quand tu parles de ta vie, les soirs dans mes bras et les nuits contre moi...
Avec le temps, sera t-il bon d'oublier ?
Cet inexorable sentiment d'aimer à reculons, amer.
vous avez l'heure s'il vous plaît ? ... (06H37) j'ai un souhait à cracher, il y avait longtemps.
Les jours ne sont pas éternels disait la lune au soleil, dis est ce que tu crois que tout ça c'est immense ?
Le tour du monde ça je sais faire... dis qu'est ce que tu vois ?!!
Je peux m'imaginer tout bas... 2 ou 3 mots de tous les jours.
Pour que tu penches la tête doucement vers moi, que tu laisses ta main posée sur ma joue comme ça...
Tranquille, rêveuse, presque amoureuse.
Dis, qu'est ce que tu penses ?!!
Moi, sous la lune, belle inconstante, et les étoiles... paradoxales, je voyage, et plus je m'éloigne... plus je t'aime.
Et ayant peur de deceptions autant que de glorieuses journées, globalement mes découvertes restent introverties... inspirées par un monde de réflexions propres qu'à ma personne...
Chaotiques, luxuriantes ou effrayantes... pourquoi tant de différences dans le même environnement...
Que la majorité de mes contemporains ?

...

Les rêves tout le monde en fait...

                                                
                                                                                 I'm not like them.



( PS : je n'ai vraiment rien d'un ange... )



                                        
                                                                             Greg "Amadeus" Pestel.














Par Amadeus - Publié dans : Traces d'une plume déchue
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Lundi 7 avril 2008 1 07 /04 /Avr /2008 00:04

                  
Bon alors voila...  meme la majorite des photos n'y sont plus, je profite d'avoir cette opportunite pour ecrire un petit mot, mais je ne peux pas poster de photos... malheureusement, enfin pas ce soir en tout cas ! ... oui je sais, le menteur de toute facon, il come back meme pas ^^ . Le plus simple serait peut etre de tout recommencer... dans tous les sens du terme, une fois n'est pas coutume ! ( et a chaque fois alors, on dit quoi ??!!! )
Ce qui m'est le plus agreable, de constater que les merveilleuses personnes que j'ai rencontre sur cette toile et rapidement aime ( ben ouais je suis comme ca et on se refait pas !! ) continue a laisser quelques traces aussi, un peu comme les miennes, le matin, la nuit, a l'infini ... et cela malgre une absence des plus prolongee.
Avec le temps, je me rend compte, que meme si je ne vous ai jamais physiquement rencontre, je ne peux vous oublier, et vous occupez votre petite place dans ma vie, chacun a sa facon... et j'etais loin de m'imaginer une telle chose la nuit ou j'ai lance " # Around the corner ".
Merci de participer a celle ci, vous l'avez parfois apaise sans le savoir...

         Je vous prie de bien vouloir agreer l'expression de mes sentiments distingues.

Par Amadeus - Publié dans : Traces d'une plume déchue
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Lundi 13 février 2006 1 13 /02 /Fév /2006 16:57

  Ce matin, je pars, ... pour une fois, une pensée qui n'est pas sortie de ma tête par hasard.
  Encore une bouffée, la tête sur l'oreiller, un instant l'homme que je ne suis pas est stoppé.
  Aujourd'hui encore, je vais marcher, et aimer à reculons...
  Je me moquerais bien qu'ils ne m'aient pas regardé, sur moi ils ont posés les yeux.
  Demain m'apparait très clair, je continue à vadrouiller... je pousse les watts du
  mp3, ...
  6h du mat déjà, j'ai des frissons, mon sac est prêt, les batteries chargées.
  Je claque la porte une dernière fois, le ciel est d'encre, le froid est un sentiment.
  Je relève mon col, et tant pis pour le confort... dix minutes que je trace,
  j'arrive à la gare, vous avez l'heure s'il vous plaît ?... le temps qui passe me
  remplit de toi... il ne faut pas que j'y pense, rien n'a plus d'importance...
  que de vivre.
  Les basses résonnent, j'attend du palpitant, du fantastique, j'me dis que je vais
  kiffer... 
  Sur le quai, un dernier regard, voiture 7516...
  Arrivée au hasard.


           Amadeus.
Par Greg Amadeus - Publié dans : Traces d'une plume déchue
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